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Des options à horizon 1 minute

Plongez avec délice dans l'univers du jeu où les cours ont plus de probabilité de ressembler à autre chose que du pur hasard comme avec la roulette de casino

La notion d’indicateur


Allons à l’essentiel !

Les possibilités d’analyse des cours de bourse à l’aide d’indicateurs sont pratiquement infinies. Rentrer dans le détail pourrait donc prendre environ une trentaine de livres… et encore ! Mon job sur ce livre est de vous guider le plus rapidement possible vers une solution adaptée à votre profil. https://twitter.com/GuyRaoul3 Je vais donc ici vous présenter la clé de compréhension qui vous permettra de saisir le « comment ça marche ». Eliminons le reste. C’est un autre et vaste sujet.


Qu’est-ce que des cours de bourse ?



www.axialfinance.com

C’est simplement un graphique « bar chart » représentant un historique de cotations.http://www.24option-fr.net Ci-dessus l’action ACCOR sur les trois dernières années, en format hebdomadaire, soit une barre équivalant à une semaine de cotations. Voici donc des cours de bourse !


Nous avons vu dans un chapitre précédent que certains traders parvenaient à tirer des informations à partir de l’observation de ce type de graphique. « Tirer des informations » équivaut en fait à obtenir des indications d’achat ou de vente.

Mais les cours de bourse peuvent également servir à calculer des indicateurs mathématiques. Ces derniers apportent eux aussi aux traders, des informations qui se transforment en signal d’achat ou en signal de vente.


Un cours de bourse est composé d’un cours d’ouverture, d’un plus haut, d’un plus bas et d’un cours de clôture. Quatre données de base qui offrent une infinité de possibilités de calcul d’indicateurs !


Le but d’un indicateur

Indiquer s’il faut acheter ou vendre une action de manière à aider le trader à avoir raison le plus souvent possible. En bout de chaîne, un indicateur a donc pour vocation d’aider à gagner de l’argent !


Derrière tout indicateur existe une logique, qu’on appelle souvent « stratégie » ou « système ».


Une stratégie consiste basiquement à appliquer de manière répétitive un concept d’analyse des cours de bourse.


Illustrons !

Imaginons que je souhaite acheter lorsque le titre ACCOR clôture trois semaines consécutives en baisse http://www.topuniversities.com/university-rankings/university-subject-rankings/2015/accounting-finance. Voilà un concept simple d’analyse des cours de bourse ! Il débouche donc sur une stratégie : j’achète dès qu’une action a baissé en échelle hebdomadaire, trois semaines de suite. Et je revends par exemple lorsque je gagne 20% ou que je perds 10% sur ma position.


Je programme alors un logiciel boursier de manière à ce que ce dernier m’indique dès qu’une action dans la liste que je surveille, est en baisse trois semaines consécutives. A chaque fois qu’un titre respecte les conditions de cette stratégie, l’ordinateur me l’indique : il s’agit des fonctions de « screening ». En dehors de l’analyse au quotidien, je peux tester aussi sur une période historique qui remonte le plus loin possible (par exemple, ACCOR au cours des vingt dernières années), chaque fois que le titre ACCOR a baissé trois semaines d’affilée. Dans cette deuxième approche, je cherche cette fois-ci à évaluer, sur le passé, la pertinence des critères de ma stratégie.http://www.optionweb-fr.com


Cette évaluation se fait à travers différentes mesures statistiques. Je peux ainsi obtenir un pourcentage de taux de réussite, qui m’indique le nombre de fois où le titre ACCOR a grimpé de 20% à la suite d’une baisse initiale durant trois semaines et le nombre de fois où ACCOR a chuté d’au moins 10% sans parvenir à gagner 20%.


En outre, le logiciel va m’indiquer combien j’ai gagné ou perdu, en appliquant systématiquement la stratégie sur ACCOR. Et si je suis curieux de nature, je peux alors tester cette stratégie sur l’ensemble des valeurs de mon panier…


Voilà la logique des indicateurs. En synthèse, l’objectif principal d’un indicateur reste d’aider l’intervenant à gagner de l’argent en prenant les bonnes décisions par rapport au choix binaire « acheter » ou « vendre » !ite, qui m’indique le nombre de fois où le titre ACCOR a grimpé de 20% à la suite d’une baisse initiale durant trois semaines et le nombre de fois où ACCOR a chuté d’au moins 10% sans parvenir à gagner 20%.


Je vous propose de découvrir sur des graphiques et des exemples, les différentes notions qui viennent d’être présentées !.


Commençons par représenter sur le graphique d’ACCOR lors des trois dernières années, les situations où trois clôtures consécutives en format hebdomadaire ont eu lieu.


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A chaque fois qu’une flèche apparaît, c’est que la règle de trois clôtures hebdomadaires consécutives en baisse est respectée. Comme vous pouvez le constater, cette configuration est apparue au total treize fois en l’espace de trois ans.


Imaginons maintenant que je souhaite évaluer la stratégie qui a été présentée, à savoir un achat après trois semaines de baisse et une revente lorsque l’on gagne 20% ou que l’on perd 10%. Je propose que nous testions cet indicateur sur 20 ans d’historique de cotations de ACCOR.


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Ci-dessus, les cours de ACCOR depuis 1988. Les flèches situées en contrebas des cours indiquent les signaux d’achat et les flèches situées au-dessus des cours marquent les signaux de revente. Quelle est la pertinence de notre stratégie ? La courbe qui part du haut vers la gauche et qui finit en bas vers la droite indique la présence d’une énorme perte. En effet, lorsqu’une stratégie gagne, généralement, la courbe de profit est ascendante…


En chiffres, nous obtenons 39% de taux de réussite. Ainsi, six opérations sur dix se terminent par une perte de 10% ! Bref, acheter l’action ACCOR en attendant une baisse durant trois semaines est une bien mauvaise idée…


Et si nous testions l’indicateur sur ALCATEL ?


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Ca marche nettement mieux sur Alcatel avec un gain maxi de 239% avant de retomber en 2001 et 2002 dans le marché baissier à 180%. Il est bien entendu possible de réaliser le même calcul à partir des chiffres d’affaires publiés par la société ACCOR, ou ses dividendes versés.


Par exemple : j’achète ACCOR si au cours des cinq dernières années, ses dividendes ont augmenté de plus de 5% par an.


A ce petit jeu du « et si », comme je l’expliquais dans le premier chapitre de ce livre, il est possible d’y laisser une vie entière !


Autre possibilité qui nous intéressera plus particulièrement pour la suite de notre voyage, les indicateurs dit « numériques ». Ils calculent de manière complexe des courbes permettant d’apprécier le comportement des actions.


Je ne vais pas vous décrire les significations et les constructions de ces indicateurs. Car, rappelons la règle d’or de ce livre, il n’est pas obligatoire de comprendre pour jouer et gagner de l’argent en bourse !


Ce dont vous avez besoin est juste d’apprécier leur valeur, en sachant qu’au-delà d’un certain seuil, il faut acheter et au-dessous d’un certain niveau, il faut vendre. C’est comme une jauge dans votre voiture. Prenons le niveau d’huile. Vous vous fichez éperdument de savoir pourquoi et comment l’huile fonctionne dans votre moteur. Vous avez juste besoin d’avoir le niveau d’huile suffisant afin de pouvoir vous servir de votre véhicule sans souci. Transposons cette logique avec les indicateurs numériques et arrêtons-nous là.


Regardez à quoi peuvent ressembler ces indicateurs numériques.


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Quelle solution informatique adopter ?

Le point 3 représente les cours de bourse en format hebdomadaire : il s’agit toujours de ACCOR sur les trois dernières années. Mais vous pouvez observer des courbes qui accompagnent les cotations. Il s’agit de moyennes mobiles, concept qui sera présenté dans une autre partie. La case 1 au-dessous, présente un indicateur numérique dont on voit le niveau décroître au fil des mois. La case 2 est un deuxième indicateur numérique qui varie autour d’un niveau central (trait pointillé).


La logique de ce type d’indicateur pourrait par exemple être que sa valeur soit au-dessus d’un niveau minimum. Deuxième condition pour un achat, l’indicateur de la case 2, a un niveau supérieur au trait en pointillé. Et enfin, dans la case 3, les trois courbes (les moyennes mobiles) doivent avoir une tendance ascendante depuis quatre semaines au moins.


J’ai dit cela au hasard.


C’est pour vous montrer qu’il est possible d’acheter ou de vendre des actions à partir de conditions totalement abstraites, qui reposent sur des critères purement statistiques. Vous n’avez nul besoin de connaître la vie d’une société, les produits qu’elle vend, suivre l’actualité… Les indicateurs sont là pour vous guider et faire le travail à votre place.


Afin de réaliser la jonction avec le chapitre précédent sur les logiciels boursiers, imaginez-vous le samedi devant votre écran d’ordinateur. Demandez à votre logiciel de vous sortir la liste des actions qui respectent les critères que je viens d’énoncer. Puis, une fois obtenus les résultats, sélectionnez à l’aide d’un autre indicateur la, ou les valeurs à acheter le lundi matin suivant. Passez vos ordres chez votre courtier internet, et c’est fini ! Du moins la phase initiale, car il reste à gagner…


En adoptant cette manière d’agir, la seule compétence dont vous avez besoin est le sens de l’observation. Ce point n’est pas à prendre à la légère. Pour avoir étudié les réactions de centaines de lecteurs, j’ai découvert que la précision leur faisait souvent défaut.


En effet, ce qui va vous demander le plus de temps est l’apprentissage de la lecture des graphiques. Les stratégies pour jouer en bourse reposent sur le séquençage des configurations. Il est difficile car abstrait, au départ, de les reconnaître. Par exemple, vous allez devoir observer les niveaux sur les indicateurs, les situations sur les cours de bourse (avec le stress des gains et pertes, il est facile lorsque les cours de clôtures sont proches, de confondre une hausse avec une baisse…). Respecter l’ensemble d’une liste de critères, pose souvent des problèmes. Tout doit être très précis.


Observation et rigueur me paraissent incontournables. Je me souviens d’une personne qui enlevait à sa guise certains critères d’une stratégie afin d’augmenter le nombre de signaux, car en respectant les indicateurs initiaux, le résultat était trop restrictif à son goût ! C’est un piège. Une stratégie a une logique, une sorte de concept d’origine, dont la moindre modification peut avoir des implications très importantes sur le résultat final.

 

 

 

 

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