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Des options à horizon 1 minute

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L’évaluation de ses résultats


Se méfier de soi-même !

Combien de fois en quatorze années de bourse ai-je entendu de personnes victimes de leur ego ? Nous les humains, sommes finalement assez fragiles. Nous avons rapidement la tentation de déformer la réalité pour la rendre plus attrayante. Là, maintenant, je pense à tous ceux qui se focalisent sur les résultats d’une seule position très gagnante, alors qu’au global leur situation est loin d’être glorieuse.


Mais plus récemment, avec le service de conseils boursiers de Samuel Rondot dont je suis l’évolution, j’ai pu vraiment m’immerger dans l’intellect des boursicoteurs. Commençons par présenter le service et voyons dans un second temps, les leçons à en tirer.


A la base, le principe est censé être simple : chaque opération de trading réalisée par Samuel Rondot sur ses comptes personnels est reportée en temps réel, au quotidien, dans son service de conseils (accessible sur le site www.edouardvalys.com). En théorie, il devient possible de suivre un trader spécialisé qui utilise de l’effet de levier sur les indices boursiers. Seulement, l’effet de levier se révèle être une notion qui ne parle pas aux boursicoteurs. Passons…


Entre le mois d’août 2004, date d’ouverture du site, et janvier 2005, la performance a été de 70%. Pas si mal même s’il s’agit plutôt d’une contre-performance pour Samuel Rondot, en comparaison de ses résultats passés annuels à trois chiffres. Au mois de février et mars 2005, les pertes se sont élevées à 25%, soit une redescente à un niveau total de gain de 45%. En avril et mai 2005, 13% ont été regagnés. La performance globale finale au moment où j’écris ces lignes, est donc de 58% en l’espace de neuf mois. Cela me semble être un très bon score en valeur absolue. Surtout pour un investissement mensuel de 29,90 euros en contrepartie de l’accès à ce service, soit au total une dépense d’environ 270 euros TTC, facilement amortie.


Il est impossible d’imaginer les dizaines de réactions négatives de clients qui se sont plaints, traitant Samuel Rondot d’arnaqueurs et autres mots d’oiseaux. Le comble ! Lorsque nous leur avons demandé combien ils parvenaient à gagner d’argent sur leur compte - en nous disant innocemment qu’ils devaient être très forts, compte tenu de leur niveau d’exigence et d’insatisfaction – nous avons découvert pratiquement à chaque fois une incapacité complète de réponse sur ce sujet. Aucun suivi des résultats n’était en place dans leur tête. En gros, ils ne savaient pas vraiment où ils en étaient. Très souvent néanmoins, il s’est avéré qu’ils gagnaient moins.


J’ai longuement réfléchi sur ces centaines de réactions positives et négatives. Ma première conclusion est qu’il est probablement impossible de satisfaire l’ensemble des humains. Ils ont tous tellement d’intérêts divergents, même en matière d’informations boursières ! Je ne vois pas à ce jour comment y arriver.


Ma deuxième conclusion repose sur l’analyse des moyens intellectuels et psychologiques dont se servent toutes ces personnes pour se cacher la réalité. Et là, il y a matière à tirer des leçons, car nous sommes finalement tous égaux face à l’échec en bourse


Premier piège

L’évaluation des performances d’un compte de bourse est une opération simple et complexe…


Simple, car il suffit de prendre son relevé de compte mensuel et de reporter son total sur un tableau en calculant les variations d’un mois à l’autre, et d’une année sur l’autre, pour quantifier les résultats à moyen terme.

Complexe, car en cas de retrait ou de rajout d’argent, tout est faussé. Complexe également, car les positions en cours, porteuses de vos espoirs (ou désespoirs) vous permettent de ne pas apprécier le jugement des chiffres. Par exemple, combien se disent, je perds 38% sur cette position, mais elle va remonter. Donc, même si j’enregistre un résultat de -25% sur mon compte ce mois-ci, ça ne veut rien dire. Le mois prochain, il n’en sera plus rien. Inversement, une position gagnante va donner l’impression de gagner plus que ne le fait le compte en réalité.


Complexe enfin, car la plupart des boursicoteurs n’achètent que deux ou trois titres qu’ils gèrent indépendamment les uns des autres, dans un processus quasi artisanal, alors que l’une des clés fondamentales pour gagner en bourse, consiste à industrialiser l’approche en adoptant une vision de l’ensemble des opérations reliées les unes aux autres dans le temps.


CQuel est le piège avec l’évaluation ? En fait, il est toujours possible de trouver une période où l’on a gagné et une autre où l’on a perdu. Je perds sur un mois, mais sur les huit derniers mois, je constate que je suis positif ! Cependant, si ma femme creuse mes comptes, elle décrouvrira vite que je perds depuis trois ans 50% de ma mise initiale… Autre exemple : je suis perdant sur un an, mais je remonte depuis trois mois… Concrètement, tous les moyens sont bons pour le cerveau afin de se distancier de la sensation très désagréable de l’échec et de la perte. Méfiez-vous de vous-même.


Deuxième piège

L’évaluation des performances doit se faire à partir de critères rationnels. Une méthode pour jouer en bourse a souvent besoin d’au moins un an pour délivrer sa valeur ajoutée et permettre à son utilisateur de dégager de solides plus-values.


Dans la réalité, j’ai constaté que la majeure partie des boursicoteurs papillonnent d’une méthode à l’autre au gré des gains et des pertes. Leur comportement-type ? Ils testent une approche pendant quelques semaines ou quelques mois.


Puis, lorsque la technique a bien gagné, au moment où toutes les probabilités sont réunies pour qu’elle subisse une série de mauvaises opérations (car avec du bon sens, vous accepterez l’idée que les gains et les pertes sont cycliques en bourse, et s’il existait un moyen de toujours gagner, les détenteurs d’un tel secret pourraient tout simplement se payer le monde entier…), le boursicoteur se lance dans son suivi réel avec prise de position. C’est le passage à l’acte… Les gains récents vécus à blanc, l’ont rassuré. C’est humain.


Mais ce n’est pas boursier ! Mécaniquement, aux périodes de gains succèdent des périodes de pertes. Le boursicoteur se met donc à perdre. Ecoeuré, il conclue que la méthode n’est finalement pas si bonne que cela. Il a besoin de se refaire. Il passe donc à une nouvelle méthode d’investissement en bourse. Et recommence le cycle, en attendant qu’elle gagne pour prendre confiance et se lancer. Jusqu’à l’abandon de la bourse suite à de trop grosses pertes.



La constance est une donnée capitale pour jouer en bourse avec succès. La solution en cas de pertes consiste à continuer courageusement. Car, après les pertes arrivent les gains.


C’est au moment où vous perdez que vos probabilités de gagner lors des opérations suivantes, sont les plus élevées !

 


Que se passe-t-il sur le service de conseils boursiers de Samuel Rondot ? Des clients le testent pendant un mois et concluent que l’offre est mauvaise. Quand bien même les gains s’élèvent au bout de huit mois à +58%, performance qu’ils n’atteignent pas, bien souvent. Je ne suis pas là pour défendre ce service, mais pour mettre en lumière les comportements-types qui détruiront potentiellement votre compte de bourse.


En outre, vous devez avoir conscience que les places financières sont gérées comme de simples business qui suivent la voie de l’internationalisation à l’image des multi-nationales. Il est pratiquement acquis que les différentes bourses européennes vont fusionner. A l’avenir, ce n’est plus 150, mais probablement un millier d’actions de première envergure que vous pourrez surveiller.


Je sais pertinement pour l’avoir vécu, qu’un joueur en bourse qui est négatif sur plusieurs mois, connaît une sorte de pulsion forte qui exige de lui de trouver un moyen rapide pour se refaire. Alors que la seule solution est une stratégie répétitive et constante qui ne délivrera ses résultats qu’au bout de huit mois ou un an.


Mon conseil est de vous astreindre à ne pas juger à horizon trois ou six mois la pertinence de votre approche. A la limite, il est possible d’analyser votre responsabilité : avez-vous exécuté tous les signaux ? Avez-vous commis du tort à votre méthode ? Mais de grâce, ne concluez pas au bout de trois signaux que la technique est mauvaise.


Dernière remarque, si vous avez envie de démarrer dans de bonnes conditions, patientez jusqu’à l’apparition d’une période de pertes et commencez seulement ensuite à suivre les signaux.


Ce que je propose

Nous allons bâtir une stratégie hebdomadaire. En conséquence, il serait inutile d’observer les relevés de compte mensuels. Je suggère donc de partir sur l’idée d’un contrôle des résultats trimestriels en pourcentage, retraits et rajouts déduits ! Les cours de clôture de vos positions lors du troisième mois, serviront de support au calcul.


Ne commencez à paniquer sur vos pertes qu’au bout de trois trimestres perdants consécutifs. Et encore, faut-il analyser précisément les causes de cet échec : est-ce la méthode ? Est-ce vous ?


Troisième piège

Il est directement dérivé du deuxième évoqué précédemment. Lorsqu’une stratégie d’investissement en bourse vous guide, elle émet en permanence des signaux.


Seulement voilà, un fantasme humain (ce qui signifie concrètement que les hommes prennent leur désir pour la réalité) amène les boursicoteurs à attendre de leur stratégie qu’elle gagne de manière régulière, afin d’éviter les périodes de pertes durables qui sont si douloureuses à vivre.


Malheureusement, la réalité est tout autre.


Vous devez admettre que la distribution des résultats d’une méthode pour jouer en bourse, est TRES concentrée.


Si vous ne parvenez pas à vous rentrer ce concept dans le crâne, la catastrophe vous attend au bout de cinq, dix, voire quinze opérations.


Concrètement, sur une période de un an, les bons signaux qui représenteront 75% des gains totaux sont très rares. Par exemple, si vous suivez 25 signaux dans l’année, il faut vous attendre à trois ou quatre gros gains. Le reste des opérations sera constitué de petits gains et petites pertes non significatifs.


Si vous ne suivez pas TOUS les signaux et que par malheur, vous ratez UN SEUL des trois signaux annuels qui éclatent votre performance à la hausse, ce sont tous vos efforts d’une année qui ne seront pas récompensés et rémunérés à leur juste valeur ! Ne pas être cohérent est donc une terrible erreur.


En observant les clients Edouard Valys éditions, je constate que les nombreuses personnes victimes de ce piège préfèrent accuser la mauvaise pertinence de leur méthode d’investissement en bourse, plutôt que d’accepter leur erreur.


Comment se font-ils piéger concrètement ? De manière très simple en réalité. Ils commencent par subir deux ou trois opérations perdantes qui effacent 20 ou 30% de la taille de leur compte de bourse. La perte de confiance s’amplifie très rapidement, les amenant à ne plus vouloir suivre les deux ou trois indications suivantes d’opérations à réaliser.


Ce sont bien souvent des gains, car s’il est impossible de toujours gagner en bourse, il est tout aussi impossible de perdre à chaque fois qu’on joue !

De nouveaux gains sont donc enregistrés par la stratégie. La confiance revient et ils rejouent sur les signaux suivants. Seulement, ils ont effacé au passage les gains des deux ou trois opérations qui ont suivi les pertes.


Et au bout d’un an, après avoir vécu ne serait-ce que deux ou trois expériences de ce type (cette situation est un grand classique, en toute sincérité), ces boursicoteurs terminent l’année avec un faible gain ou en perte, alors que leur méthode affiche de son côté, des profits nettement supérieurs !


Si vous ne souhaitez pas vivre cette absurdité, la clé est dans votre psychologie. Souvent, le trading exige du courage. Je sais très bien qu’il est difficile de suivre une méthode, au moment où elle perd. Mais si vous craquez, je tenais à vous informer ce de qui vous attend…


Quatrième et dernier piège

Nous avons vu la manière dont se font tourner en bourrique les boursicoteurs qui ont un déficit de confiance et de constance. Voyons maintenant ceux qui l’ont en excès, suite à une trop longue période de gains …


J’ai connu cette situation en janvier 1997. Et les clients aux conseils de Samuel Rondot sont très nombreux à avoir expérimenté ce sale quart d’heure typique, en février 2005.


Imaginez que vous gagniez. En ce qui me concerne, en 1996, au second semestre, j’avais enchaîné 28 opérations gagnantes pour 5 perdantes. J’avais donc la confiance, car mes gains avaient bien grossi mon compte et ceux de mes clients.


Que croyez-vous que j’aie fait ? J’ai augmenté la taille, en me disant : « J’ai de l’avance et j’ai envie de gagner plus gros ».


De leur côté, sept ans plus tard - pour vous montrer que le temps passe, mais que les contraintes de l’investissement en bourse restent identiques pour tous - les clients de Samuel Rondot ont pu gagner 70% en ligne droite sur six mois, avec douze opérations gagnantes et une nulle ! Zéro perte


Que croyez-vous que des dizaines de clients ont fait ? Ils ont augmenté la taille de leurs positions… C’est humain !


Et quand est arrivée la première perte qui a été très grosse (-22% pour information) - car Samuel Rondot a lui-même vécu un excès de confiance - ils ont effacé non pas 22% de profits, mais bien souvent la totalité de leurs gains ! Cette histoire est véridique. Elle doit être méditée.


Eh oui ! Imaginez que vous jouiez en bourse avec 10.000 euros, en achetant à chaque fois 1.000 Alcatel à 10 euros. Vous gagnez pendant six mois. Votre compte progresse à 15.000 euros. Si vous continuez à passer des ordres de 1.000 Alcatel, vous vous retrouvez avec 5.000 euros de cash. Au bout d’un moment, de manière anarchique, chacun finit par se dire : « Tiens, et si je jouais sur 1.500 Alcatel au lieu de 1.000. J’ai l’argent pour. »


Seulement, l’arithmétique n’est pas très gentille…


Il vous faut 50% de gains pour passer de 10.000 à 15.000 euros et seulement 33% de pertes pour revenir à la case départ…


Alors qu’en conservant la taille initiale de 1.000 Alcatel sur un compte de 15.000 euros, 50% de pertes sont nécessaires pour reperdre tous vos gains !


De mon côté en 1997, après ma période faste, je suis parti à un déjeuner galant à la mi-janvier, sans placer aucun stop avec l’une des plus grosses positions que j’avais jamais prise. Lorsque je suis revenu, j’avais effacé l’intégralité de six mois de gains. Je me souviens m’être dit à cette époque : « A quoi sert le trading si l’on peut brûler en deux heures, six mois de travail à temps plein, de stress et d’efforts ? »


Attention donc à ne pas vous piéger en augmentant la taille de vos positions après beaucoup de gains. La cyclicité des gains et pertes joue contre vous. Mais surtout, la simple arithmétique anéantira mécaniquement votre compte.


Ce que je vous propose

Jouer une mise fixe déterminée au début d’une saison et ne la changer qu’une seule fois par an. Il faut décider au départ un nombre maximal de positions : par exemple, je ne jouerai que six positions en même temps, chacune représentant 16% environ de mon compte. Si je n’ai qu’un signal, je ne place que 16% sur la position et je reste liquide à 84%. Si j’ai quatre signaux, j’achète quatre lignes de 16% et je suis liquide à 36%...


En cas de forts gains, ne touchez pas à cet argent. Laissez-le dormir et attendez la fin de votre première période de grosses pertes pour augmenter la taille de vos positions.


Réfléchissez : la majorité des investisseurs en bourse ne parviennent pas à rencontrer le succès. Observez leurs comportements qui ressemblent bien souvent aux vôtres et aux miens. C’est normal. Nous sommes humains et nous avons en conséquence de mauvais penchants naturels… que le trading sanctionne.


ET FAITES L’INVERSE !!!


En effet, ce qu’il y a de merveilleux dans le jeu de la bourse, c’est que le choix est binaire. Si vous choisissez la couleur noire, vous aurez soit raison, soit tort. Si la couleur noire amène structurellement à des pertes, alors misez structurellement sur l’opposé, le blanc ! Et structurellement, vous obtiendrez des résultats positifs.


Ce chapitre est très important

Fondamentalement, si vous n’êtes pas au clair avec ces différentes problématiques de gestion de positions et d’évaluation des performances, votre résultat final s’en ressentira considérablement. La majorité des personnes que je rencontre sont focalisées comme je l’ai été, sur l’aspect passionnant de la bourse, à savoir la mise au point d’une méthode.

MAIS, dès lors que vous passez à l’acte en franchissant le cap du simple jeu intellectuel, vous rentrez dans l’arène de la bourse. En arrière-plan guette votre nature humaine.

Et tôt ou tard, vous tomberez dans l’un des pièges que j’ai évoqués ici. Tout le monde passe par ces étapes. Aucune honte donc. En revanche, nombreux sont ceux qui ne dépassent pas ce stade, en restant bloqués dans un piège et en le répétant inlassablement jusqu’à leur mort financière.


C’est donc pourquoi je vous invite à méditer mes exemples… En toute sympathie !


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